Non. Dans une telle situation, la certification BRC suffit. Par contre, il doit garantir que ses producteurs de choux soient reconnus SwissGAP.
SwissGAP et Suisse Garantie ont chacune une définition différente d’un commerçant :
Les entreprises de prestation de services, landi, entreprises de stockage, etc. peuvent appliquer les variantes SwissGAP suivantes :
* Si le prestataire de services n’est pas lui-même reconnu ou certifié SwissGAP, lors du contrôle de l’exploitation du mandant, un contrôle sur place doit avoir lieu (chez le prestataire de services).
En principe, le respect des exigences SwissGAP est sous la responsabilité du mandant. Si les variantes 1 à 3 des exigences SwissGAP ne sont pas remplies par le prestataire de services, le mandant (commerçant) ne peut, de ce fait, pas être reconnu SwissGAP.
Si un prestataire de services est responsable, pour les variantes 1 à 2, pour plusieurs mandants, cela signifie plusieurs contrôles de l’exploitation du prestataire de services (un contrôle par mandant).
Pour ces raisons, il est certainement opportun d’annoncer et de contrôler séparément les différents systèmes des participants.
Les entreprises et sous-traitants doivent remplir les exigences SwissGAP pour les travaux qu’ils pren-nent en charge. Par principe, l’exploitation est responsable de vérifier que l’entreprise ou le sous-traitant mandaté respecte ces exigences et doit en documenter la preuve.
Avec cette convention, l’entreprise mandatée s’engage, pour les travaux pris en charge, à respecter et à remplir les exigences techniques demandées.
Lors du contrôle de l’entreprise mandataire, il n’est pas nécessaire de contrôler l’entreprise mandatée pour autant que la présente convention soit remplie et disponible (exceptions : entreposage, préparation, transformation, conditionnement de fruits, légumes, pommes de terre); l’organe d’inspection se réserve le droit de faire des contrôles aléatoires. Si l’entreprise manda-tée est reconnue/certifiée SwissGAP, un contrôle n’est pas nécessaire.
Actuellement, les plantons ne sont pas pris en compte, dans les exigences d’EurepGAP ; seuls les produits sont pris en compte. Etant donné que SwissGAP ne souhaite pas aller au-delà d’EurepGAP, les exigences sont analogues pour SwissGAP.
Si une exploitation cultive tout de même des cultures SwissGAP, les plantons doivent également respecter les exigences SwissGAP. Ceci également si ces cultures (plantons) ne sont pas recensées en tant que cultures SwissGAP.
Un producteur de plants de pommes de terre uniquement, ne doit pas remplir le cahier des charges SwissGAP. Si il cultive également des pommes de terre de consommation, en plus des plants, alors l’ensemble des cultures de pommes de terre doivent respecter les exigences SwissGAP.
Une exploitation de production reconnue annonce un secteur supplémentaire
→ Le secteur de production supplémentaire est directement reconnu, de suite après son inscription. Celui-ci sera contrôlé lors du prochain contrôle production SwissGAP.
Un metteur en marché certifié annonce un secteur de commercialisation supplémentaire.
→ Si un secteur de commercialisation supplémentaire est annoncé, celui-ci sera normalement contrôlé lors du prochain contrôle. Si un certificat est nécessaire rapidement, Agrosolution transmets la demande à l’organe de certification responsable. L’organe de certification décidera au cas par cas, si le certificat peut être établi sans un nouveau contrôle.
Une exploitation reconnue s’inscrit également pour la commercialisation.
Une exploitation certifiée s’inscrit également pour la production.
→ Avant de pouvoir délivrer une reconnaissance/un certificat à ces exploitations, le respect des points de contrôle supplémentaires doit pouvoir être prouvé.
Une entreprise certifiée ou reconnue a démissionné, puis souhaite à nouveau s’inscrire
→ Toutes les exploitations sont traitées comme une nouvelle admission (également si elles ont eu un contrôle récemment). Elles doivent être contrôlées avant la reconnaissance ou la certification.
Si une exploitation reconnue n’a pas de production de fruits, légumes ou pommes de terre durant une saison, alors plusieurs possibilités se présentent:
A) L’exploitation reste reconnue pour SUISSE GARANTIE et SwissGAP
Conséquence :
- Règlement des frais annuels
- Reste dans le rythme de contrôle de 3 ans
- Doit remplir en tout temps les exigences sur l’ensemble de l’exploitaiton : auto-contrôle annuel, local de stockage des produits phytos, stockage des engrais, sécurité au travail, …
B) Il démissionne de SwissGAP et SUISSE GARANTIE
Conséquence :
- Versement d’aucuns frais
- Ne doit pas respecter les exigences
- Il faut à nouveau s’inscrire et être contrôlé avant la récolte, pour autant qu’il y ait à nouveau des fruits, légumes ou pommes de terre en production
Les pommes de terre primeurs sont des pommes de terre. Si un producteur de légumes cultive des pommes de terre primeurs, il doit également s’annoncer pour les pommes de terre.
Les produits qui ne sont pas sur la liste, ne sont pas exigés par EurepGAP, resp. SwissGAP, et ne peuvent de ce fait pas être inscrits. Pour ceci il n’est actuellement pas prévu un certificat EurepGAP, resp. SwissGAP.
SwissGAP doit être appliqué spécifiquement dans les entreprises de production.
Ceci a été décidé lors de la séance de l’association SwissGAP du 11 janvier 2007. Ce qui signifie qu’une exploitation, qui cultive des pommes de terre et devra réaliser SwissGAP, doit respecter les instructions SwissGAP sur l’ensemble de la production (les pommes de terre de consommation et d'industrie). Une exploitation, qui cultive des légumes et devra réaliser SwissGAP, doit respecter les instructions SwissGAP sur l’ensemble de la production de légumes. Une exploitation, qui cultive des fruits et devra réaliser SwissGAP, doit respecter les instructions SwissGAP sur l’ensemble de la production de fruits (seul exception: fruits à cidre, si sur une parcelle séparée).
Ce qui signifie que l’ensemble des cultures/surfaces (y compris le cultures pour la vente directe) doivent être annoncée et que les enregistrements relatifs à ces culture doivent être effectués.
Votre inscription est communiquée à l’organisation d’inspection concernée. Celle-ci recherche à coordonner le contrôle SwissGAP avec d’autres contrôles (Suisse Garantie, PER, Bio, etc.). L’organisation d’inspection, resp. le contrôleur prendra contact avec vous en temps voulu, afin de convenir de la date de contrôle. Il ne devrait pas y avoir de contrôle SwissGAP, tant que l’exploitation n’est pas prête.
Afin de pouvoir effectuer le contrôle, il faut :
Lors de l'inscription online, l'exploitant peut utiliser la "Déclarations globales forfaitaires" et noter les indications relatives à son exploitation, concernant la checkliste spécifique de son exploitation.
En s'annonçant comme utilisateur existant, les exploitations déjà inscrites ont également cette possibilité, suite à la saisie de l'adresse e-mail et du mot de passe. Sous 'Saisir la déclaration globale forfaitaire' on peut ajouter les indications demandés. Suite à la saisie des données d'exploitation, votre checkliste spécifique peut être imprimée.
A la haute école agricole de Strickhof de Lindau ZH, un travail de diplôme a comparé divers programme. La conclusion de celui-ci a été publié dans le journal « die grüne ».
L’eau de fertirrigation est une solution nutritive et n’est pas de l’eau usée. De ce fait elle peut être apportée sur les sols (à prendre en compte dans le bilan nutritif).
Les eaux usées, selon la définition de l'Ordonnance suisse sur la protection des eaux, sont contaminées par des matières fécales.
Il faut:
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* traitement sur sa propre exploitation
Les armoires en bois ne remplissent pas les exigences (point 8.8.5), selon les « normes de résistance au feu », elles sont « facilement inflammables ».
Ce point de contrôle est une exigence non-critique (jaune, +); pour ces questions, il est demandé un taux de 95% d’accomplissement.
Non, il ne doit pas être stocké dans le frigo avec les denrées alimentaires, également lorsque le local est sous clef. L’exploitant doit le stocker dans un frigo à part. Si le frigo se trouve dans le local de stockage des produits phytos fermé à clef, celui-ci ne doit pas être fermé à clef. Cependant, s’il se trouve à côté de l’armoire de stockage des produits phytos non-fermée, le frigo doit être fermé à clef.
Toutes les pommes de terre récoltées avant le 1er septembre sont considérées comme pommes de terre primeurs (concerne seulement le délai d’attente), ce qui peut avoir une influence sur le délai d'attente.
Ainsi, le produit de traitement Mapro a un délai d'attente de 2 semaines, pour autant que les Agria soient récoltées avant le 31 août.
Seules les exploitations de commercialisation SwissGAP doivent effectuer des analyses de résidus (chap. 8.7)
Agrosolution a fait une feuille d'info pour chap. 10.1: Hygiène.
En raison de l’application sectorielle de SwissGAP, il n’y a pas de différence faite, si une culture spécifique est commercialisée ou non sous SwissGAP. De ce fait, l’exploitation doit respecter les exigences SwissGAP (chapitre 10) sur l’ensemble de sa production de légumes.
Ces points de contrôle sont également valables pour le respect de la loi sur les denrées alimentaires. Les places de transformation et de stockage des produits doivent être faites en conséquence, afin d’éviter que les oiseaux ne puissent salir les denrées alimentaires. Des mesures doivent être prises afin que les oiseaux n’ai pas d’accès aux locaux où se trouvent les denrées alimentaires, ou que la marchandise soit protégée contre toutes salissures possibles (par ex. bâche) .
Les plants de pommes de terre sont considérés comme des plants/semences et de ce fait, ne sont pas soumis aux exigences SwissGAP. C’est-à-dire que si une exploitation stocke des plants de pommes de terre, celui-ci ne doit pas être contrôlé.
Le stockage pour sa propre utilisation (pour le ménage ou pour l’alimentation animale) ne doit pas être contrôlé. Une vente à des particuliers, à partir du stock de ses propres besoins, est autorisée.
Oui. Dans tous les cas, il doit pouvoir s’instruire. Comme pour les autres employés, la formation doit pouvoir être prouvée via sa signature. L'exploitation doit disposer des équipements de protection nécessaires.
